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Des services d'alerte par SMS; L'administration se met au numérique pour aider les usagers
Des services d'alerte par SMS; L'administration se met au numérique pour aider les usagers
Un SMS pourrait bientôt vous rappeler le renouvellement de votre passeport ou l'échéance des impôts.
Une même personne pourra s'inscrire en une seule fois à plusieurs sites web publics, qui l'alerteront par courrier ou SMS que son passeport arrive bientôt à échéance, que le règlement des impôts approche, ou que son rendez-vous au guichet d'une administration n'est plus qu'une question de minutes. Le « rapport sur l'amélioration de la relation numérique » du député UMP Franck Riester, dévoilé hier, cite la Slovénie, pays où l'envoi d'un SMS avant l'expiration du passeport est déjà une réalité, et la Roumanie, où l'agence pour l'emploi alerte un chômeur dès qu'arrive une offre adaptée à son profil. Le rapport propose aussi de mieux valoriser des données publiques. Le cadastre pourra par exemple être accessible sur un iPhone, selon l'entourage du ministre de la Fonction publique Éric Woerth, qui cite une PME rendant accessible sur mobile les relevés publics de prix des station-services proches.Fil rouge de la réforme, l'identifiant sécurisé IDéNum, bientôt commun à tous les sites publics. Pour éviter de mémoriser à chaque fois un mot de passe, souvent facile à deviner, l'usager certifiera ses nom et prénom en connectant son téléphone, sa carte à puce, ou son lecteur MP3, puis composera un code personnel.Éric Woerth a surtout promis un grand ménage parmi les quelque 10 000 sites web traitant d'administration, souvent « redondants, confus », ou même « peu fiables », selon Franck Riester.La méthode ? Mutualiser ou marier les chartes graphiques, les ergonomies et surtout des moyens matériels, grâce à un coup de pouce du grand emprunt. Plaque tournante de la réforme, le site « mon.service-public.fr », auquel 400 000 personnes se sont inscrites depuis le lancement le 19 octobre. Éric Woerth compte sur des croisements avec le site des impôts, et ses neuf millions de télé-contribuables, pour atteindre les trois millions d'inscrits dès 2010. ga;Des sites web « redondants, confus » et même « peu fiables »






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